Mon superbe 300 l
Posté : 09 janv. 2025 16:47
Rien de tel qu’un titre racoleur pour attirer le chaland !
Je continue les présentations, après le bassin et moi-même !
J’ai eu des trucs sympa, en ambiance AMS, avec un faible pour les cichlidés nains. Mais on parle là du passé.
Le présent c’est mon moche 300 l
Mon 300 l actuel est implanté dans le sous-sol et maintenu en cuve nue. Température ambiante entre 8 et 19° maxi en l’absence de chauffage. Actuellement 22-24° avec chauffage pour ne pas geler les Endlers. Donc pas de sol, juste des pots avec des plantes quand l’envie me prends. C’est une sorte d’aquarium expérimental avec lequel je m’amuse.
En ce moment essentiellement Vallisneria gigantea, une souche que je maintiens sans interruption depuis 1992 et que je renouvelle, aujourd’hui, chaque année après que le chignon qu’elle finit par former ait envahi en grande partie le bac. Je repars en générale sur trois beaux rejets (il y en a pléthore en fait) et balance le reste au compost. Le chignon actuel est issu des seuls trois jeunes sujets repiqués en février 2024.
Les trois pots vides à droite ne le sont pas et verront, si tout se passe bien (ça commence), la venue de Potamogeton crispus, une forme indigène trouvée en rivière pas loin de chez moi, à partir des turions qu’ont formé les exemplaires prélevés qui eux n’avaient pas vraiment aimé le transfert dans mon aquarium.
Sinon, il traine un pot avec Cryptocorine becketii, assez naine (substrat minéral) que je vais devoir nourrir mieux, et un autre avec Hygrophila polysperma qui affiche son spleen, sans que je comprenne bien pourquoi.
La population de poissons comprend uniquement des Endlers, de l’alevin à l’adulte, principalement la première génération issue des adultes achetés en avril 2024 (2 mâles et 6 femelles). Auparavant j’avais gardé dans ce bac une douzaine de Tanichthys albonubes, souche disparue aujourd’hui, n’ayant rien fait pour sauver le frai.
Et j’allais oublier, ils sont si discrets quoique omniprésents, 4 espèces d’escargots, deux provenant du milieu naturel local, une introduite récemment avec les plantes du bassin, et enfin une qui me suis (si je peux dire) depuis … et bien comme les Vallisneria, depuis 1992 !
Oilà !
Je continue les présentations, après le bassin et moi-même !
J’ai eu des trucs sympa, en ambiance AMS, avec un faible pour les cichlidés nains. Mais on parle là du passé.
Le présent c’est mon moche 300 l
Mon 300 l actuel est implanté dans le sous-sol et maintenu en cuve nue. Température ambiante entre 8 et 19° maxi en l’absence de chauffage. Actuellement 22-24° avec chauffage pour ne pas geler les Endlers. Donc pas de sol, juste des pots avec des plantes quand l’envie me prends. C’est une sorte d’aquarium expérimental avec lequel je m’amuse.
En ce moment essentiellement Vallisneria gigantea, une souche que je maintiens sans interruption depuis 1992 et que je renouvelle, aujourd’hui, chaque année après que le chignon qu’elle finit par former ait envahi en grande partie le bac. Je repars en générale sur trois beaux rejets (il y en a pléthore en fait) et balance le reste au compost. Le chignon actuel est issu des seuls trois jeunes sujets repiqués en février 2024.
Les trois pots vides à droite ne le sont pas et verront, si tout se passe bien (ça commence), la venue de Potamogeton crispus, une forme indigène trouvée en rivière pas loin de chez moi, à partir des turions qu’ont formé les exemplaires prélevés qui eux n’avaient pas vraiment aimé le transfert dans mon aquarium.
Sinon, il traine un pot avec Cryptocorine becketii, assez naine (substrat minéral) que je vais devoir nourrir mieux, et un autre avec Hygrophila polysperma qui affiche son spleen, sans que je comprenne bien pourquoi.
La population de poissons comprend uniquement des Endlers, de l’alevin à l’adulte, principalement la première génération issue des adultes achetés en avril 2024 (2 mâles et 6 femelles). Auparavant j’avais gardé dans ce bac une douzaine de Tanichthys albonubes, souche disparue aujourd’hui, n’ayant rien fait pour sauver le frai.
Et j’allais oublier, ils sont si discrets quoique omniprésents, 4 espèces d’escargots, deux provenant du milieu naturel local, une introduite récemment avec les plantes du bassin, et enfin une qui me suis (si je peux dire) depuis … et bien comme les Vallisneria, depuis 1992 !
Oilà !